Une nuit, sur la mer

Challenge thrillers et polars, Une nuit sur la mer, Patricia MacDonald

 

L’histoire  (4ème de couverture) :

« Shelby est une femme indépendante. Elle a élevé seule sa fille Chloé, qui semble mener une vie sans problème entre son mari, Rob, leur petit garçon, Jeremy, et son job de secrétaire médicale.

Pour Noël, Shelby offre au jeune couple une croisière dans les Caraïbes. Un cadeau qui va se révéler fatal : Chloé disparait en mer, tombée selon toute évidence du balcon de sa cabine. Les caméras de surveillance ont filmé la jeune femme titubant en état d’ivresse dans les coursives. Mais Shelby ne peut accepter cette explication. Elle sait bien que sa fille, comme elle-même, déteste l’alcool.

Qu’est-il vraiment arrivé à Chloé cette nuit-là sur le bateau ?

Pour défendre sa mémoire, Shelby décide envers et contre tous de mener sa propre enquête. Au péril de sa vie…

Une héroïne attachante, un scénario impeccablement construit, un dénouement insoupçonnable, jamais Patricia MacDonald n’aura autant mérité sa réputation de reine du suspense psychologique. »

 

Ce que j’en pense :

L’intrigue est indéniablement bien construite. Le suspense monte peu à peu, on se laisse prendre à l’histoire et on n’arrive pas à poser le livre avant d’en avoir lu la dernière ligne. J’ai lu les 300 « premières » pages en une soirée, et j’ai terminé le lendemain les 40 dernières pages.

Chaque fois qu’un personnage est mis en avant, on se dit que c’est forcément lui le coupable. Tout semble devenir évident, et puis finalement, c’est certainement tel autre. Patricia MacDonald maîtrise parfaitement son art. Un bémol cependant, commun à la majorité des livres de ce genre… Après une longue mise en place de l’intrigue, à la fin tout va vite. Les personnages secondaires, sans forcément qu’on sache pourquoi ni comment, ont des soupçons et se mettent à mener l’enquête… au moment même où l’héroïne en a besoin. En quelques courts chapitres la question est réglée. Ce genre de fin me laisse toujours un goût amer. Je me dis ironiquement que cela ne rend pas « justice » au machiavélisme du coupable qui se laisse avoir facilement, de manière presque trop simple.

Mais les romans de Patricia MacDonald ne sont pas que des thrillers où des gens meurent à tour de bras. Ce sont avant tout des suspenses psychologiques. L’âme humaine est sondée, nos travers aussi.

J’ai trouvé la notion de transmission omniprésente. Je ne peux pas en dire plus sous peine de tout dévoiler. Tout ce que je peux ajouter, c’est que les relations mère-fille, les relations familiales, les secrets de famille, les non-dits, sont traités avec beaucoup de réalisme.

 

En conclusion :

C’est un livre que j’ai dévoré, et que je vous recommande si vous aimez les thrillers psychologiques. L’intrigue est bien construite, les personnages attachants, même si je reconnais que quelques propos de Shelby m’ont choquée.

 

Une phrase tirée du livre :

« Comment connaître véritablement un être ? »

 

Cet article participe au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba  🙂

 

Challenge thrillers et polars, Liliba

 

Bonne soirée…

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6 réflexions sur “Une nuit, sur la mer

  1. Je vais sans doute finir par crouler sous les thrillers mais tant pis, je ne résiste pas à l’envie de l’ajouter à ma PAL ! Merci pour la découverte !

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