Bête noire, d’Eric Dupond-Moretti

Bête noire, Eric Dupond-Moretti

 

Cela faisait un moment que j’avais envie de lire ce livre, et j’ai profité du Challenge Justice de Yuko pour le faire.

 

Résumé 4ème de couverture :

« Je suis avocat depuis 1984. Le temps d’une affaire, j’entre dans la vie de mon client et j’utilise la mienne pour le défendre au mieux. J’arrive dans des villes dont je ne connaîtrai que le palais de justice, ma chambre d’hôtel me sert de bureau. Quand c’est fini, je remballe et repars pour une autre préfecture… Cette vie-là, je l’ai choisie, je l’aime et elle me tue à petit feu…

Eric Dupond-Moretti, le plus célèbre de nos pénalistes, nous plonge sans ménagement dans la dure réalité de son métier : la peur lancinante de faillir, les plaidoiries préparées à longueur de jour et parfois de nuit, l’interminable attente de la sentence, la tristesse de l’après-verdict où il retrouve son quotidien. « Condamné à plaider », mais aussi à se battre contre la violence judiciaire « quand elle porte les habits endimanchés de la vengeance ». Car le Bête noire des prétoires nous emmène également dans les coulisses interdites, parfois le monde d’influence et d’arrangements douteux où la défense est tout juste tolérée, même quand elle tente désespérément d’éviter les erreurs judiciaires. Des révélations inédites, sur un univers déshumanisé.

Ce livre a été écrit avec Stéphane Durand-Souffland, le chroniqueur judiciaire du Figaro. »

 

Ce que j’en pense :

Par quoi commencer ? J’attendais beaucoup de ce livre et j’ai été déçue. Il est mal écrit, brouillon, pénible même. Je me suis forcée à le finir. Le rédacteur n’a pas su transcrire cette vie d’avocat. Au contraire, l’auteur passe d’un sujet à l’autre, part dans un sens, puis dans l’autre pour enfin revenir à l’idée initiale. Les souvenirs personnels sont mélangés aux notions de procédure, en passant par des exemples de procès. Une vraie cacophonie littéraire.

On s’attend à la description de la vie trépidante d’un avocat, on s’imagine partageant avec lui les longues heures de préparation des plaidoiries, la recherche des arguments… On est déçu, tout est dit dans le résumé ci-dessus, la lecture du livre n’apporte rien de plus.

On nous parle d’affaires certes célèbres, comme le procès d’Outreau. Mais la manière dont c’est traité n’est pas spécialement parlante si on ne connaît pas les accusés par leur prénom, les détails du procès, les rouages de la Justice.

 

Vous l’aurez compris, je ne saurais trop vous conseiller de passer votre chemin si vous croisez ce livre.

 

Bonne soirée…

 

Challenge Justice, Yuko, Bête noire, Eric Dupond-Moretti

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