Mémé dans les orties, Aurélie Valognes

Mémé dans les orties, Aurélie Valognes

4ème de couverture

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant -, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Eviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur ! ».

 

L’auteur

Aurélie Valognes a 33 ans. Véritable best-seller en France, son premier roman, Mémé dans les orties, connaît également un beau succès à l’étranger, notamment au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

 

Ce que j’en pense

Ce livre me laisse un avis mitigé. Si Ferdinand m’inspire une tendresse toute particulière, et si la petite Juliette est un personnage qui fait rire par sa spontanéité, force est de constater que quelque chose me chiffonne.

Commençons quand même par ce que j’ai apprécié. D’abord l’écriture. Aurélie Valognes a une plume légère comme l’air qui nous entraîne et nous pousse à tourner les pages.

Pourtant, en filigrane de cette comédie aux personnages truculents, le thème abordé est dur et tristement réaliste : la solitude des personnes âgées et leur perte du goût de la vie lorsque tout ce qui constituait leur univers s’éteint et disparaît peu à peu.

C’est un fait qu’au contraire de certaines cultures qui respectent et prennent soin des anciens, notre civilisation pseudo évoluée préfère changer de smartphone tous les quatre matins en faisant une queue de quatre heures plutôt que de passer ne serait-ce qu’une demi-heure avec un membre âgé de leur famille.

 Ce livre laisse flotter une tristesse que l’humour qu’il côtoie n’arrive pas tout à fait à estomper.

Parce que c’est évident que Juliette nous arrache plusieurs sourires. Et que dire des manigances de notre cher Ferdinand pour enquiquiner ses voisines ! C’est qu’il a du caractère, le bougre !

Toutefois, et c’est là ce qui ne m’a pas plu dans ce roman, ce sont les multiples scènes surréalistes qui se sont succédées vers la fin du roman. Un peu trop gros pour être vrai.

Bien sûr que c’est un roman, une fiction. Mais quand même.

Et que dire de la mamie geek, qui n’est pas si présente ni geek que ça.

J’avoue qu’en lisant la 4ème de couverture, je me suis encore laissée avoir : la façon dont les phrases étaient tournées laissait penser qu’on allait trouver une sorte de mamie super moderne, avec tout un tas d’objets connectés, dynamique, et qui allait entraîner Ferdinand dans de folles aventures.

Sans vous spoiler, on est loin de ça.

Alors, je ne vous déconseillerai pas de lire ce roman. Il reste une lecture légère qui fait du bien par moment. Et surtout, elle peut rappeler que ce n’est pas parce qu’on est vieux qu’on doit être jeté aux orties.

 

Ce livre participe au Challenge

Reading Challenge Goodreads

 

 

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