Culottées Tome 2, Pénélope Bagieu

Culottées Tome 2, Pénélope Bagieu

 

4ème de couverture

« Rappeuse afghane ou astronaute, reine des bandits ou volcanologue, inventrice ou journaliste d’investigation, les Culottées ne renoncent jamais ».

 

L’auteur

Pénélope Bagieu a connu un grand succès avec sa série de BD « Joséphine » (3 volumes) qui a été portée sur le grand écran avec l’actrice Marilou Berry. Elle est également l’auteur de « Cadavre exquis » et « La page blanche » en collaboration avec Boulet.

 

Ce que j’en pense

Deuxième opus de la BD les Culottées créée par Pénélope Bagieu, féministe convaincue et convaincante.

Dans ce second tome (et dernier, elle a annoncé qu’il n’y aurait pas de tome 3), Pénélope nous présente d’autres femmes prêtes à soulever des montagnes pour se réaliser, envers et contre touS (ceci n’est pas une faute de frappe 😀 ).

Des portraits de femmes de notre époque ou de temps plus anciens, qui nous démontrent qu’en fin de compte, rien n’a vraiment changé, et que le combat est plus que jamais d’actualité même si les mentalités ont évolué.

Vous pouvez retrouver les Culottées de Pénélope sur le blog qu’elle tient sur le site Le Monde

Encore une fois, précipitez-vous sur cette BD, on y apprend des choses très instructives !

 

Les Culottées tome 2, Pénélope Bagieu

Des femmes qui ne font que ce qu’elles veulent

Gallimard Bande Dessinée, 2017

 

 

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Culottées Tome 1, Pénélope Bagieu

Culottées Tome 1, Pénélope Bagieu

 

4ème de couverture

« Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés.

Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin ».

 

L’auteur

Pénélope Bagieu a connu un grand succès avec sa série de BD « Joséphine » (3 volumes) qui a été portée sur le grand écran avec l’actrice Marilou Berry. Elle est également l’auteur de « Cadavre exquis » et « La page blanche » en collaboration avec Boulet.

 

Ce que j’en pense

C’est une BD dynamique et coup de fouet que nous livre là Pénélope Bagieu. Féministe («mais pas contre les hommes »), elle rend hommage aux femmes qui se sont battues pour exister.

Ces femmes ont dû redoubler d’efforts pour faire de leur vie ce qu’elles voulaient. Elles ont dû lutter dans un monde fait pour les hommes où leur place, si tant est qu’elles en avaient une, n’était certes pas de faire entendre leur voix.

Le dessin est enthousiasmant, joyeux, même s’il dépeint souvent des destins tragiques.

Combien de femmes se sont fait assassinées parce qu’elles défendaient une cause !

Une BD à mettre dans toutes les mains !

 

Les Culottées Tome 1, Pénélope Bagieu

Des femmes qui ne font que ce qu’elles veulent

Gallimard Bande Dessinée, 2016, 143 pages

 

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Les attaques de la boulangerie, Haruki Murakami

Les attaques de la boulangerie, Haruki Murakami

 

4ème de couverture

« Un homme et une femme dans un appartement de Tôkyô. Ils ont faim. Pas une faim ordinaire. Une faim qui tenaille, qui prend aux tripes, qui obsède. Une faim comme le souvenir d’une faim antérieure. Une faim tellement forte, tellement impérieuse qu’elle va les pousser à commettre la plus absurde des attaques… ».

 

L’auteur

Né à Kyoto en 1949, Haruki Murakami est le traducteur japonais de Scott Fitzgerald, Raymond Carver et John Irving. Il s’expatrie en Grèce, en Italie puis aux Etats-Unis et, en 1995, il décide de rentrer au Japon après le tremblement de terre de Kobe. Haruki Murakami a rencontré le succès dès la parution de son premier roman, Ecoute le chant du vent (1979), qui lui a valu le prix Gunzo. Suivront notamment Chroniques de l’oiseau à ressort, Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil, Les amants du Spoutnik, Kafka sur le rivage, Le Passage de la nuit. Auteur culte au Japon, son œuvre est traduite dans plus de trente pays.

 

Ce que j’en pense

Les nouvelles de Murakami sont très étranges, et celles-ci n’échappent pas à la règle. L’originalité, s’il en est, est d’avoir décomposé son histoire en deux petites histoires, deux nouvelles, dont l’une précède et explique l’autre.

On retrouve l’univers absurde, quelque peu onirique, cher à l’auteur.

Et on retrouve également une thématique que je vais finir par considérer comme purement japonaise ( 😀 ) : la goinfrerie absurde.

En effet, c’est le sujet même de ce court opus. Et il me fait penser aux écrits d’Amélie Nothomb, qui va jusqu’à se comparer à un seul tube digestif tellement elle se goinfrait (en tout cas dans son livre) lorsqu’elle était enfant, au Japon.

Pourtant, ce pays semble être celui de la mesure en toutes choses. Peut-être y a-t-il une signification culturelle qui m’échappe.

En tout cas, comme bon nombre des livres de Murakami, on a beau trouver la chose absurde, ridicule, invraisemblable, on ne peut pas s’empêcher de tourner les pages à toute allure pour savoir la suite et chercher l’explication rationnelle à cette histoire.

C’est tout l’art de l’auteur.

 

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