La vie est un roman, Guillaume Musso

La vie est un roman, Guillaume Musso, Contemporain, Thriller, Chroniques Littéraires

 

4ème de couverture

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn ».

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.

Lui seul détient la clé du mystère.

Et Flora va le débusquer.

 

Une lecture à nulle autre pareille.

En trois actes et deux coups de théâtre,

Guillaume Musso nous immerge dans

Une histoire étourdissante qui puise sa force

Dans le pouvoir des livres

Et la rage de vivre de ses personnages ».

 

 

L’auteur

De roman en roman, Guillaume Musso a noué un lien unique avec les lecteurs. Né en 1974 à Antibes, il a commencé à écrire pendant ses études et n’a plus jamais cessé. En 2004, la parution de Et après… consacre sa rencontre avec le public. Suivront notamment La Fille de papier, Central Park, Un appartement à Paris, La Jeune Fille et la Nuit, La vie secrète des écrivains… Traduits en quarante-quatre langues, plusieurs fois adaptés au cinéma, tous ses livres ont connu un immense succès en France et dans le monde.

 

Ce que j’en pense

Après une première partie prometteuse, à la fois innovante et, il faut le reconnaître, captivante, un début de deuxième partie intrigante, on ne va pas se le cacher, la suite est un flop complet.

L’idée de départ est très intéressante. La mise en abyme pouvait aboutir à un livre époustouflant. Très vite, on se pose la question : comment l’auteur va-t-il traiter son sujet ? Comment va-t-il relier les personnages ? Et les pages se tournent vite, l’écriture simple et la curiosité aidant.

Je me suis dit à ce stade : ça passe ou ça casse. Il fallait un réel talent pour réunir et lier ces personnages, terminer sur une note inoubliable.

Le flop. Le désastre. L’amateurisme. Une succession de chapitres et pseudos rebondissements sans liens ni queue ni tête.

Tout au plus à la fin, et c’est encore plus décevant, l’idée aurait pu être excellente. Mais le travail n’y était pas.

En résumé, l’énorme déception.

Non content de nous livrer une suite telle des brouillons reliés à la va-vite parce que le nombre de pages publiables est acquis, l’auteur enchaîne citations d’autres auteurs sur citations. Ce qui au début m’a enthousiasmée a fini par m’agacer. Tant de citations masquent l’absence d’écriture et de travail sur le roman.

Je pense que c’est malheureusement le travers qu’on peut retrouver chez des auteurs connus qui publient mécaniquement un succès commercial par an. Pourquoi travailler et peaufiner son texte quand on sait qu’on en vendra des millions dans le monde ? Ne serait-ce que pour ses lecteurs, il faudrait peut-être publier moins et travailler beaucoup plus ses textes.

Si vous aimez l’auteur et avez l’habitude de ses romans il peut potentiellement vous plaire.

Mais pour moi, ça ne l’a pas fait.

 

 

Ce livre participe au Challenge

Marathon lecture de l'été, Chroniques Littéraires

 

Marathon lecture Spécial Thrillers

Marathon lecture Spécial Thrillers, Marathon lecture, RAT, Chroniques Littéraires

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas organisé de marathon lecture. Du moins officiellement avec un article de présentation.

Je cherchais de nouvelles lectures pour ce week-end, et mon choix s’est porté naturellement sur trois thrillers. Il n’en fallait pas plus pour que l’envie d’en faire un marathon vienne.

Je vous propose donc un Marathon Lecture Spécial Thrillers, qui commence maintenant tout de suite (nous sommes vendredi, 19h10 quand j’écris cet article) et qui se terminera dimanche soir minuit (mais vous connaissez ma formule : j’accepte les lectures des insomniaques de la nuit de dimanche à lundi).

Je vous propose de faire un billet suivi, c’est plus rigolo et ça enrichit le partage. Les festivités se dérouleront sur le blog, en commentaires pour discuter de nos lectures et partager nos liens. Je ferai un billet récapitulatif de tous nos liens.

 

Ma PAL :

  • Amelia, Kimberly McCreight
  • Le démon de l’île solitaire, Edogawa Ranpo
  • Le coma des mortels, Maxime Chattam

Ces livres ont l’avantage en plus de participer à des Challenges 😀

 

Bon marathon !

 

Samedi 17 août 2019

0h57 : j’ai commencé Amelia, de Kimberly McCreight. J’accroche bien. On est rapidement plongé dans l’intrigue. J’en suis au tout début (42 pages).

16h22 : J’ai repris ma lecture, j’en suis page 164. C’est vraiment bien.

 

Dimanche 18 août 2019

15h19 : J’en suis à la page 254 d’Amelia. C’est un très bon thriller. L’histoire est captivante. Ca faisait un moment que je n’avais pas lu un thriller comme ça. Je lis aussi d’autres livres en même temps. Le petit copain de Donna Tartt en LC et une BD Alter Ego. Je ne comptabilise pas ces lectures dans ce marathon même si la BD pourrait en faire partie. Avec la canicule, ce n’est pas évident de bouquiner. Du coup ce marathon me motive un peu plus 😀

Dans la nuit : J’ai bien avancé dans mon thriller. J’en suis page 296. Je n’ai pas encore terminé le livre mais j’ai enfin trouvé un livre qui donne envie de découvrir la suite et qui soit un thriller soft. Un bon marathon 😀

 

 

 

Carnets noirs, Stephen King

Carnets noirs, Stephen King, Chroniques Littéraires, Thriller

 

4ème de couverture

« En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune, mais, surtout, de ses précieux carnets de notes.

Le bonheur dans le crime ? C’est compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges.

Après Misery, King renoue avec un de ses thèmes de prédilection : l’obsession d’un fan. Dans ce formidable roman noir, où l’on retrouve les protagonistes de Mr. Mercedes (prix Edgar 2015), il rend un superbe hommage au pouvoir de la fiction, capable de susciter chez le lecteur le meilleur… ou le pire ».

 

L’auteur

Stephen King est l’auteur de nombreux romans tels que Misery, Shining, Simetierre, et la trilogie Mr Mercedes.

 

Ce que j’en pense

Deuxième volume de la trilogie Mr Mercedes, Stephen King nous livre un opus de qualité. Ses talents de conteur font encore merveille, il est vite difficile de le lâcher.

Pour autant, le King sait nous surprendre, et le fait que Carnets noirs soit le deuxième volume d’une trilogie ne signifie pas que l’on va se retrouver dans une histoire jumelle, prévisible et construite à l’identique.

Bien au contraire, l’auteur brouille les cartes, nous livre un panel de personnages nouveaux, aux personnalités construites, fouillées. Rien n’est laissé au hasard.

Cela peut nous décontenancer au premier abord. On avance doucement, on s’arrête, on s’interroge, on se demande où on est, on regarde la couverture, la 4ème de couverture, on fronce les sourcils… et on replonge dans une histoire nouvelle que l’on connaît d’une certaine manière, bientôt on ne pourra plus lâcher le livre.

Comme je le précisais plus haut, la qualité première de ce livre, comme tant d’autres de ses ouvrages, c’est la construction des personnages.

Stephen King a la capacité de développer dans le moindre détail la psychologie de personnages très différents les uns des autres. De l’enfant au vieillard, de la femme à l’homme, du gentil au plus cruel, aucun n’est délaissé ni bâclé. Et il s’y entend pour faire des personnages crédibles.

Dans cet opus, un enfant va occuper le devant de la scène. Et ses relations avec sa sœur ne vont pas manquer de vous toucher. Au cœur d’une histoire sanglante, la tendresse a toute sa place.

Laissez-vous embarquer dans les Carnets noirs, même si il peut y avoir quelques longueurs, vous ne serez pas déçus.

 

Ce livre participe au Challenge

 

Challenge Polar Thriller, Chroniques Littéraires