Lait et miel, Rupi Kaur

Lait et miel, Rupy Kaur

 

4ème de couverture

 

« Voici le voyage d’une

Survie grâce à la poésie

Voici mes larmes, ma sueur et mon sang

De vingt et un ans

Voici mon cœur

Dans tes mains

Voici la blessure

L’amour

La rupture

La guérison

– Rupi Kaur –

 

 

L’auteur

A l’âge de cinq ans, sa mère lui a tendu un pinceau et lui a dit : dépeins ton cœur. Rupi Kaur considère sa vie comme l’exploration d’un périple artistique. Sa poésie et ses dessins portent sur la guérison après le deuil de l’amour et sur la féminité. Pour Rupi, l’écriture est avant tout une expérience collective. Une forme de libération dont les échos peuvent atteindre ceux qui l’entourent. Rupi a proclamé son amour de la langue en étudiant la rhétorique à l’université de Waterloo. Son travail sur l’amour, Lait et miel, est rapidement devenu le nouveau best-seller du New-York Times. Elle a depuis porté sa poésie jusque sur scène pour diverses performances à travers le monde. L’expression de la passion de Rupi, et cette expression peut prendre des formes variées, sa conception de la photographie et de la direction artistique a été chaleureusement accueillie par le public, et sa poésie, sa prose ont brisé bien des barrières internationales.

 

Ce que j’en pense

Je l’avais repéré alors qu’il n’avait pas encore été traduit en français, et j’hésitais à le prendre parce que c’était de la poésie. Et jusqu’à présent, la poésie et moi, on n’était pas trop copines. J’appréciais quelques poèmes de temps en temps, mais sans plus.

Quand il est sorti en français, je l’ai finalement pris et là… je l’ai dévoré en une soirée.

Je n’ai pas de mots pour décrire ce livre ! C’est au-delà du coup de cœur, c’est pour moi LE livre qui marquera mon année 2017. Parce que c’est un livre sur la Femme, parce que c’est un livre qui s’adresse à toutes et tous, parce que c’est un livre universel.

Les thèmes abordés par Rupi Kaur sont profondément humains, touchants, bouleversants. Les émotions jaillissent à chaque phrase.

De l’amour à la rupture, des relations au père aux abus sexuels, de la beauté de la renaissance au rabaissement de la femme en lui interdisant d’avoir une voix, ces courts textes agrémentés de dessins sommaires mais magnifiques abordent tout ce qui peut constituer et construire (ou détruire) l’âme humaine durant toute sa vie.

Toutes les femmes devraient le lire. Ne serait-ce que pour tirer de la force et de l’espoir dans les moments les plus durs de leur vie (rupture…).

Tous les hommes devraient le lire pour s’ouvrir aux femmes, à leur point de vue.

C’est sans conteste l’une des plus belles œuvres qu’il m’ait été donné de connaître.

 

« La façon

dont ils partent

te dit

tout » (page 143)

 

 

Lait et miel, Rupy Kaur

Lait et miel, Rupi Kaur

Titre original : Milk and Honey – 2015

Traduit de l’américain par Sabine Rolland

Charleston – 208 pages – 2017

 

Coup de coeur !

 

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L’arbre d’Halloween, Ray Bradbury

L’arbre d’Halloween, Ray Bradbury, Halloween, fantastique, épouvante,horreur,science-fiction,folio littérature américaine

 

4ème de couverture

« Pour Halloween, Tom Skelton se déguise en squelette et parcourt la ville avec ses copains, en quête de friandises. Mais cette année, le jeune Joe Pipkin ne les accompagne pas. Où peut-il bien être ? Un homme inquiétant finit par leur ouvrir sa porte et va les entraîner dans un bien curieux voyage, de l’Egypte ancienne en Irlande, en passant par Paris et le Mexique, à la découverte des mystères de cette fête des morts. Ainsi, peut-être Tom et ses amis retrouveront-ils leur copain Joe et perceront-ils les secrets de l’Arbre d’Halloween ?

On retrouve dans L’Arbre d’Halloween, conte fantastique et poétique, tout l’univers de Ray Bradbury : l’enfance, les voyages, l’automne, la mort… On retrouve également le talent qui en a fait l’un des plus grands auteurs du XXème siècle ».

 

L’auteur

Né en 1920, Ray Bradbury s’impose rapidement comme un écrivain majeur, faisant paraître une série de nouvelles oniriques et mélancoliques, plus tard réunies sous le titre de Chroniques martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451, qui assoit la réputation mondiale de l’auteur, sera porté à l’écran par François Truffaut. Ray Bradbury décède en 2012.

 

Ce que j’en pense

Quel joli conte d’Halloween que nous livre là Ray Bradbury ! Une écriture tout en finesse, poétique et ensorcelante.

Dès les premières lignes, nous ne sommes plus chez nous, sur notre canapé ou fauteuil favori pour lire un livre, mais avec ces enfants, notre sac à bonbons à la main, déguisés comme il se doit, prêts à jeter des sorts si on ne nous donne pas de sucreries.

Nous sommes en Amérique, le décor est campé : les maisons, le quartier, l’automne. En observateurs aussi, nous découvrons l’amitié qui uni ce groupe d’enfants. Nous assistons à leur inquiétude pour l’absence de leur ami, et nous les trouvons courageux et téméraires de se frotter à l’Arbre d’Halloween. Montsuaire, le personnage que je qualifierais de spectral, les accueille en nous faisant frémir d’horreur. Il les entraîne dans l’histoire de cette fête d’Halloween, dont somme toute, nous ne savons d’elle que la coutume de se déguiser et de dévorer un tas de sucreries.

 

« C’est leur Fête des Morts à eux : le Banquet des Marmites. Un don ou t’es dindon à la mode d’autrefois. Mais ici ce sont les morts qui te jouent de sales tours si tu oublies de les nourrir. Aussi leur prépare-t-on de savoureux festin ! » (page 76).

 

« Mais ces jours se recoupent. Il y a quatre mille ans ou aujourd’hui, ici ou ailleurs, les commémorations sont toutes les mêmes…

La Fête de Samhaïn.

Le Temps des Défunts.

La Fête de Tous les Saints.

Le Jour des Morts.

El Dia de Muerte.

La Toussaint.

Halloween » (page 160).

 

Ce livre nous fait voyager, nous instruit, nous épouvante.

Je vous le recommande.

 

 

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L’Arbre d’Halloween

Titre original : The Halloween Tree  – 1972/2000

Traduit de l’américain par Alain Dorémieux

Illustration de couverture de Matthias Haddad

Folio SF – 166 pages – 2015

 

 

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Au taf, Vaïnui de Castelbajac

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Ce qu’en dit la Maison d’Edition

Si le travail c’est la santé, rire c’est la conserver. Cette série de gags absurdes et hilarants sur l’univers de l’entreprise fera assurément bosser… vos zygomatiques ! Le meilleur et le pire de la vie de bureau !

Recrutements, réunions, fusions, fêtes de fin d’année, collègues envahissants, Vaïnui invente un quotidien absurde qui fait pourtant écho à des situations bien réelles. On s’amuse des aventures et mésaventures d’un patron impitoyable et de ses employés malmenés, et de leurs échanges francs et grinçants ! Mais la partie bonus, « Bêtes de travail », consacrée aux animaux, déborde de tendresse !

 

L’auteur

VAÏNUI DE CASTELBAJAC est née le 16 Avril 1982 et réside à Paris.

Élevée à la bande dessinée et rêvant de devenir à son tour dessinatrice, elle lance à 8 ans sa propre revue, le surprenant Zigoto Magazine. Plus tard, elle poursuit logiquement dans cette voie en intégrant une école de graphisme, puis exerce pendant huit ans le métier de directrice artistique dans des agences de publicité.

Mais soucieuse de se consacrer à sa passion du dessin, elle quitte son travail, trouve un agent et enchaîne diverses commandes pour les magazines, les livres et les campagnes de pub. En parallèle, elle développe également son propre univers sur son site. C’est dans ce lieu de tous les possibles que va naître le Docteur Rorschach. Son sens de la formule et la concision percutante de ses dessins rappellent ses origines dans la publicité. Toutefois, Vaïnui n’en oublie pas son goût pour la bande dessinée. Ses influences sont aussi éclectiques que riches : elle loue l’humour poétique de Sempé, le trait de Loisel, le graphisme de Mcbess et se reconnaît dans le travail de Voutch, ex-pubard lui aussi.

 

Ce que j’en pense

J’étais pliée de rire du début à la fin !

Cette BD est hilarante ! Et surtout, (ou malheureusement pour les salariés), hilarante de vérités !

Au taf, Vaïnui de Castelbajac

Crédit photo Editions Delcourt

Le monde de l’entreprise est disséqué de manière percutante. Du chef d’entreprise qui prend ses salariés pour des esclaves au pauvre employé qui est tellement exploité qu’il en perd toute notion de dignité (il vient d’être viré et reconnaît au chef la qualité de lui avoir tenu la porte ! ).

Et puis la couverture, non mais vous avez vu la couverture ?! Rien qu’en la regardant j’étais déjà conquise.

La BD en elle-même est découpée en deux parties. La première est consacrée aux « humains », la seconde à l’entreprise sous les traits d’animaux. Mais ne vous y trompez pas, c’est extrêmement bien imaginé : l’éléphant qui a peur de la souris (d’ordinateur), ou le lapin qui se fait semoncer par son chef parce qu’il demande son septième congé paternité de l’année.

Au taf, Vaïnui de Castelbajac

Crédit photo Editions Delcourt

Le dessin tout en douceur nous transmet des vérités féroces. On en vient même à avoir de la sympathie pour ce patron, c’est dire.

Au taf, Vaïnui de Castelbajac

Crédit photo Editions Delcourt

Ca faisait longtemps que je n’avais pas découvert une pépite pareille.

Je vous la recommande. Foncez !

J’ai découvert avec cette BD que l’auteur en avait sorti une autre précédemment, Docteur Rorschach, à apercevoir les planches sur le site de la Maison d’Edition, ça vaut le détour aussi.

 

Puisque j’y suis, Vaïnui, sans vouloir vous commander, j’en veux une autre, aller zou, Au taf ! 😀

 

Cette planche parlera tout particulièrement aux féministes

Au taf, Vaïnui de Castelbajac

Crédit photo Editions Delcourt

 

 

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