Harmony, Tome 1 Memento, Mathieu Reynès

Harmony Tome 1 Memento, Mathieu Reynès, Dupuis, BD, Fantastique

 

Ce qu’en dit l’Editeur 

« Lorsque la jeune Harmony se réveille, amnésique, dans une cave inconnue, elle ne dispose que de peu d’informations pour comprendre sa situation : le nom de son logeur, de mystérieuses voix dans sa tête et un don nouveau pour la télékinésie.
Mais il va falloir que la mémoire de l’adolescente se débloque et que tout lui revienne enfin (ses pouvoirs, sa relation avec son hôte, l’existence des autres enfants, le camp d’entraînement) pour contrer les dangers qu’elle devra affronter. Beaucoup de questions restent en suspens, et le combat ne fait que commencer…

Dans cette nouvelle saga fantastique, Mathieu Reynès nous entraîne dans un univers entre réalité scientifique et croyances ancestrales, pour une aventure pleine de rebondissements ! ».

 

L’histoire

Harmony se réveille dans une cave, amnésique. Où est-elle ? Quel est cet homme qui la retient prisonnière ? Et qu’est-ce que ces phénomènes qui se manifestent ?

 

L’auteur

Mathieu Reynès naît en région parisienne en 1977, mais passe toute son enfance sur la côte Basque. Après quelques années d’études scientifiques à Bordeaux, il s’oriente vers le dessin animé et l’animation 3D en intégrant le CNBDI d’Angoulême, d’abord en tant qu’étudiant puis comme formateur. Après quelques années, il décide de se consacrer essentiellement à la bande dessinée.

Son premier album, Banana Fight, sort aux éditions Paquet en 2002 avec Frédéric Brrémaud au scénario. Le duo réalise ensuite ensemble 2 tomes de la série Sexy Gun aux éditions Soleil, 3 tomes de Lola Bogota aux éditions Bamboo. S’en suivent plusieurs séries humoristiques également aux éditions Bamboo, toutes co-scénarisées avec Brrémaud : Les Tennismen (dessin de Bertolucci, 1 tome paru), Les Informaticiens (dessin de Toulon; 4 tomes parus), Toutou & Cie (dessiné par Soffritt, 2 tomes parus) et Les Maîtres Nageurs (3 tomes parus) qu’il dessine lui-même.

En 2007, Mathieu Reynès se lance dans l’aventure Alter Ego aux côtés de Denis Lapière et Pierre-Paul Renders.

Parallèlement, il signe le scénario de La Mémoire de l’Eau avec Valérie Vernay au dessin.

 

Ce que j’en pense

J’ai adoré ! Ca faisait un moment que je n’avais pas eu un tel coup de cœur pour une BD. Le dessin nous plonge dans l’atmosphère d’une manière très appropriée. Les couleurs, le graphisme, un coup de crayon qui m’a vraiment parlé.

Le personnage d’Harmony a été travaillé par l’auteur pour être d’une apparence fragile avec un caractère d’acier. Là encore, les traits de son visage, sa silhouette, son apparence en général la rendent sympathique. Mais pas cruche.

Ce qui m’a marqué, dans le graphisme, c’est que l’auteur a bien rendu les expressions des visages. Les caractères sont affirmés, on « ressent » comme si on était avec eux.

Quant à l’histoire en elle-même, elle est mystérieuse, intrigante, mêlant le passé (proche ou très lointain) et le présent. Harmony possède un don particulier, mais elle a perdu la mémoire. Qui sont Nita et Mahopmaa ? Sont-ils des alliés ou des ennemis ? Harmony trouvera-t-elle ses réponses dans le lointain passé ?

Ce premier tome pose les jalons d’une histoire qui semble prometteuse et foisonnante.

L’auteur va devoir continuer sur sa lancée pour ne pas nous décevoir après nous avoir aussi bien mis l’eau à la bouche.

On quitte ce premier tome avec l’envie de lire le deuxième.

 
Coup de coeur !

 

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Plan ORSEC 2016

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In the After, Demitria Lunetta

In The After, Demetria Lunetta, Lumen, Littérature jeunesse, fantastique, Horreur, Dystopie, Young Adult, Fantasy

 

4ème de couverture

« ILS ENTENDENT LE PLUS LEGER DES BRUITS DE PAS…

ILS SONT PLUS RAPIDES QUE LE PLUS DANGEREUX DES PREDATEURS…

ET LEUR TRAQUE NE PRENDRA FIN QU’A VOTRE DERNIER SOUFFLE !

Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroit dramatiquement en quelques jours à peine. A l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ?

Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer !

Distingué par l’Association des libraires américains comme l’un des meilleurs livres jeunesse 2013, IN THE AFTER saura vous faire passer des nuits blanches ! ».

 

L’histoire

La Terre est envahie par des créatures qui déciment la population. Retranchée à l’abri dans sa maison entourée de grillage électrique, Amy a survécu à l’invasion, mais a perdu tous ses proches. Elle doit se débrouiller seule pour survivre, trouver de la nourriture, se risquer à l’extérieur sans se faire repérer par les créatures. Au cours d’une de ses sorties, elle recueille une petite fille qu’elle appellera Baby. Toutes les deux formeront une famille soudée dans l’adversité. Les mois, les années passent, et bientôt d’autres humains apparaissent. Est-ce la fin ou le début des ennuis ? Les créatures ont-elles été vaincues ou sont-elles aussi féroces qu’avant ? Amy et Baby le découvriront à leurs dépens…

 

L’auteur

Demitria Lunetta est passionnée de littérature Young Adult, au croisement de la dystopie et de la fantasy. Née à Chicago, elle a obtenu une maîtrise en écologie humaine et passé de nombreuses heures à étudier les divers moyens qu’a trouvés l’Homme de causer sa propre destruction. Toujours prête au pire, elle a en permanence un bon livre sous la main – un objet indispensable pour survivre dans un monde post-apocalyptique ! IN THE AFTER est son premier roman.

 

Ce que j’en pense

In The After est sans conteste un bon roman. L’atmosphère est angoissante, la description de ce monde décimé est précise et réaliste, on s’y croirait. Tout n’est que désolation.

Le caractère des personnages est assez bien représenté, même si j’aurais aimé que l’auteur approfondisse les sentiments d’Amy suite à cette catastrophe, et à la perte de sa famille, la gestion de la solitude, la peur de l’avenir, ou de cette absence d’avenir.

Les relations entretenues entre Amy et Baby sont tendres et affectueuses, une sorte de repère dans ce monde détruit.

Le suspense est savamment entretenu, les rebondissements réalistes jusqu’au dénouement incroyable, qui nous laisse sur notre faim. On a qu’une hâte, connaitre la suite.

Je salue le travail graphique, tant pour la jaquette que pour l’intérieur du roman. Les détails sont soignés, découpages des parties inclus. C’est très appréciable. La Maison d’Edition Lumen a fait un bon travail. Les lecteurs, moi y compris, attachent de l’importance au livre en tant qu’objet, à sa beauté. C’est réussi pour ce roman.

 

Ce livre participe aux Challenges

Challenge Halloween 2015

Plan Orsec pour PAL en danger 2015

Reading Challenge 2015

 

Intuitions, Tome 1, Rachel Ward

Intuitions Tome 1 Rachel Ward

 

4ème de couverture

« Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…

Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de leur tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite. Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.

Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels, les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ? ».

 

QUE FAIRE D’UN DON QUAND IL EST MAUDIT ?

 

L’histoire

Jem est une adolescente dont la vie n’a pas toujours été facile. Orpheline, elle a vu sa mère mourir d’overdose. Elle vit en famille d’accueil, et son comportement n’est pas toujours exemplaire. Elle a une particularité qui la tient éloignée des autres : elle possède la faculté de lire la date de mort des gens. Aussi, elle préfère s’isoler pour ne pas s’attacher, jusqu’au jour où elle rencontre Spider, un jeune garçon dont le comportement laisse aussi à désirer.

Les deux vont être entraînés dans une sorte de road movie sur fond de fuite.

 

L’auteur

Rachel Ward est un écrivain anglais de romans pour adolescents et young adult. Elle est l’auteur notamment de la trilogie Intuitions.

 

Ce que j’en pense

J’attendais beaucoup de ce roman et j’avoue avoir été déçue.

Tout d’abord, le personnage de Jemma. J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à ce personnage (en réalité, je ne m’y suis jamais faite). C’est une ado mal dans sa peau, rebelle, avec un comportement grossier. Certes, cela peut s’expliquer par ses débuts difficiles dans la vie, et pour ça, je reconnais que l’auteur a su retranscrire le mal de vivre de certains adolescents. Toutefois, avec moi, cela n’a pas fonctionné pour une raison toute simple : le don que possède Jemma et qui est l’objet du livre n’est que très peu exploité, voire simplement répété à l’envie sans plus d’explication. Je trouve cela dommage car l’idée de départ était excellente.

Tout au long du roman, qui est plus un road movie, une fuite, qu’autre chose, on assiste à l’amour émergent entre deux adolescents paumés, malmenés par la vie. Là encore, si la chose est bien menée, cela n’a rien à voir avec le sujet principal.

L’auteur aurait dû approfondir le don de Jemma en parallèle. Ne pas l’avoir fait a créé un manque, un je-ne-sais-quoi de désagréable. Je me suis sentie en attente de quelque chose qui n’est jamais arrivé.

Le livre en lui-même est assez bien écrit. C’est simple, cela se lit vite. On a quand même envie de connaître la fin, ce qu’il arrive aux personnages. Bien qu’une partie du suspense soit anéantie par la prévisibilité des évènements. Les indices sont un peu trop gros et récurrents pour ne pas comprendre ce qu’il va se passer.

Je ne m’étendrai pas plus sur ce livre. Cela reste un moment de lecture sympa, pour peu que l’on ne soit pas attaché à ce qui est « promis » en 4ème de couverture : « Que faire d’un don quand il est maudit ? » Apparemment, pas grand-chose.

 

 

Ce livre participe à la lecture commune avec Riz-Deux-ZzZ

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A year in England