Du nouveau dans ma PAL

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Après un mois Halloweenesque rempli de lectures d’horreur, j’avais envie de changer un peu de registre. Même si j’ai encore dans ma PAL des livres de ce genre que je souhaite lire ce mois, j’ai envie de nouveautés.

Après un petit tour en magasin, voici ce que j’ai ramené…

 

Des lectures romantiques

Bon les fantômes, les monstres et les zombies c’est bien, mais parfois on a envie d’un peu de douceur.

 

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♥ Toi, Moi, Maintenant ou jamais, l’intégrale, Emily Blaine

 

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♥ Colocs, l’intégrale du même auteur

J’ai adoré All I want for Christmas d’Emily Blaine, que j’ai lu d’une traite. Si ceux-ci sont pareils, je devrais passer un bon moment de lecture.

All I want for Christmas

 

 

Comme les magasins commencent à préparer Noël…

 

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♥ Quand l’amour s’invite à Noël, Tara Taylor Quinn

La couverture m’a appelée (oui parfaitement), et la 4ème de couverture a achevé de me convaincre.

 

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♥ Le bonheur au pied du sapin, Holly Jacobs

Pareil, la couverture est jolie.

 

 

Un peu de psychologie (bon d’accord, un livre qui pousse à lire, et donc à acheter, des livres)

 

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Remèdes littéraires, se soigner par les livres, Ella Berthoud & Susan Elderkin

J’avais bien aimé la couverture du grand format. J’étais dubitative sur celle du format poche, mais quand je l’ai aperçu en vrai, ça a été le coup de cœur.

 

 

Et parce que les thrillers font partie de mes livres préférés…

 

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Code 93, Olivier Norek. Pas parce que selon les rumeurs il serait beau gosse et dragueur (j’ai d’ailleurs horreur des beaux gosses dragueurs, c’est souvent la seule chose qu’ils savent faire), mais parce que Fann de la chaîne Lectures de Fann en a parlé beaucoup et avec beaucoup d’enthousiasme. Il serait même en passe d’atteindre le niveau de Franck Thilliez pour elle (et c’est pas rien quand elle dit ça  😀 ).

 

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Miséricorde, Jussi Adler-Olsen

Ca fait un moment qu’il me tente celui-là. Et ce mois-ci est le mois Jussi Adler-Olsen.

 

Bon, je vous laisse, j’ai encore une liste-de-livres-à-acheter qui m’attend  😀

 

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L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, Karine Lambert

L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, Karine Lambert, Le Livre de Poche, Littérature belge, contemporain

 

4ème de couverture

« Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien.
Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre.
L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ?
Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien ».

 

L’histoire

Juliette va habiter quelques temps dans l’appartement que lui laisse une amie pendant le voyage de celle-ci. La particularité des lieux est que l’immeuble est interdit aux hommes. Des femmes meurtries par l’amour, désireuses de se protéger ont décidé de vivre autrement qu’au contact de la gent masculine. Juliette, quoique looseuse en amour aussi, n’entend pas renoncer à ces messieurs. Va-t-elle révolutionner les lieux et les habitantes ?

 

L’auteur

Karine Lambert est une photographe belge. Ses clichés sont de minuscules instants essentiels : éclats de rire, de sensualité, de fragilité, de vérité. Dévoreuse de livres, elle a toujours rêvé de partager sa passion pour les mots. D’une façon ou d’une autre, avec des images ou des phrases, elle raconte ce qui la touche. L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes a remporté en 2014 le Prix Saga Café qui couronne le meilleur premier roman belge. Il est également en cours de traduction en plusieurs langues étrangères.

 

Ce que j’en pense

Ce roman me laisse perplexe. Est-ce un roman décrivant des instantanés de vie à la manière de photos (l’auteur n’est-elle pas photographe ?) ou bien est-ce une daube ?

Même en étant la plus large d’esprit possible, je ne peux mettre de côté l’ennui profond que j’ai ressenti tout au long de ce court roman. Certes, j’ai pouffé de rire à trois reprises. Cela suffit-il pour autant à qualifier cette succession de scénettes de chef-d’œuvre ? Rien n’est moins sûr.

L’auteur a voulu peindre le portrait de femmes meurtries, blessées en amour. Elle a voulu restituer des instants de vies, de souffrances amoureuses, décrire des situations tragiques vécues par les héroïnes. Mais c’est fait de manière maladroite. Se contenter d’instants empêche de profiter de la profondeur qu’aurait mérité un tel sujet.

L’amitié est présente, mais à côté de ça, pour un immeuble de femmes qui ont renoncé aux hommes, je trouve qu’elles en parlent un peu trop, de leur manque d’hommes. Je n’attendais pas un discours féministe, décriant la gent masculine et stigmatisant les hommes à la manière de monstres infréquentables et inférieurs, mais je ne m’attendais pas non plus à un groupe de femmes qui ont le feu aux fesses.

Naturellement, aborder la question du désir, et comment composer avec l’absence de relations charnelles dans ce livre ne manque pas d’à propos, mais là encore, quelle maladresse !

La psychologie des personnages est survolée, on a droit de temps en temps au fil des pages à quelques lignes de portraits. C’est trop court pour être apprécié.

Les plus optimistes diront que ce livre peut être ressenti comme une relation amoureuse passionnelle mais ratée : de l’espoir, des moments où on se dit « waouh !!!! » et de lourdes désillusions.

 

 

Ce livre participe aux Challenges
https://www.facebook.com/groups/576498072496948/
Plan ORSEC 2016
3890

Le sourire des femmes, Nicolas Barreau

Le sourire des femmes, Nicolas Barreau, Le livre de poche, Littérature française, Romance

 

4ème de couverture

« Le hasard n’existe pas ! Aurélie, jeune propriétaire d’un restaurant parisien, en est convaincue depuis qu’un roman lui a redonné goût à la vie après un chagrin d’amour. A sa grande surprise, l’héroïne du livre lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Intriguée, elle décide d’entrer en contact avec l’auteur, un énigmatique collectionneur de voitures anciennes qui vit reclus dans son cottage. Qu’à cela ne tienne, elle est déterminée à faire sa connaissance. Mais l’éditeur du romancier ne va pas lui faciliter la tâche…

Au sein d’un Paris pittoresque et gourmet, Le Sourire des femmes nous offre une comédie romantique moderne, non sans un zeste de magie et d’enchantement ».

 

L’histoire

Pour Aurélie, ce n’est pas une période faste. Son père décède en lui léguant son restaurant, et son « fiancé » la quitte du jour au lendemain, d’une manière fort inélégante, pour une autre. Un jour, alors qu’elle entre dans une librairie par hasard, elle tombe sur un livre qui va changer sa vie. Sa particularité ? Elle en est l’héroïne.

 

L’auteur

Nicolas Barreau est un auteur franco-allemand qui travaille dans le monde de l’édition. Il est l’auteur notamment, du Sourire des femmes et de Tu me trouveras au bout du monde.

 

Ce que j’en pense

Ce roman léger et rafraîchissant comme une bulle de champagne a l’atmosphère romantique et désuète de l’idée que se font de Paris les américains. Vous voyez Minuit à Paris, de Woody Allen ? Les films romantiques américains dont l’action se passe à Paris avec les accordéons, Montmartre et tous les clichés ? C’est cette atmosphère-là que j’ai sentie en parcourant ce livre.

On y retrouve l’héroïne à un moment délicat de sa vie, entre un deuil et une rupture mal vécue. Son refuge va être un petit restaurant familial, et son cuisinier qui la connaît depuis qu’elle est toute petite. Mais surtout, sa renaissance va avoir lieu grâce à un roman trouvé au hasard d’une promenade impromptue. Ce livre présente une particularité étonnante : elle en est l’héroïne. Toute sa vie, jusqu’à son petit restaurant, est relatée dans l’ouvrage écrit par un mystérieux auteur.

Aurélie va n’avoir de cesse que de rencontrer cet inconnu qui semble tout savoir d’elle. Elle va user de toute sa ténacité, afin de le retrouver et de découvrir la vérité.

Parviendra-t-elle à le retrouver ? La vérité est-elle là où elle la croit ? C’est toute la question de ce roman écrit de façon fluide et agréable.

J’ai apprécié l’ensemble, mais je dois vous avouer que le personnage d’Aurélie m’a horripilée. Elle n’est guère sympathique, du moins pour moi. Je la trouve un tantinet impolie, pénible même.

Quant à ce fameux auteur, sans trop vous en dévoiler, il est d’une mollesse sans nom.

Ce que je retiendrai toutefois, c’est le message que même lorsqu’on est au fond, parfois, de belles choses peuvent encore arriver, pour peu qu’on s’accroche et qu’on y croit.

 

Ce livre participe aux challenges

Reading Challenge 2015

Plan ORSEC 2016