Ils n’auraient jamais dû retourner dans cette maison, Arthur Ténor

Ils n'auraient jamais dû entrer dans cette maison Arthur Ténor, Scrineo Jeunesse

 

4ème de couverture

« Après une soirée « film d’horreur » hilarante, Valentin, Cédric et Zoéline, trois adolescents qui adorent frissonner de peur, vont vivre en live une expérience digne des meilleurs récits d’épouvante. Le décor est une maison sinistre à souhait, close comme un coffre-fort de l’enfer, et les damnés qui la hantent font froid dans le dos… De quoi les combler de bonheur ! Ou de peur… Car le pire, le monstre, le cauchemar pour de vrai, n’a rien d’un gag… Il n’a pas de visage, ne parle pas, n’émet aucun son en se déplaçant. Et lorsque se produit la rencontre… il est trop tard pour fuir.

Méfiez-vous de vos désirs,

Ils pourraient devenir réalité… ».

 

L’histoire

Trois adolescents, friands de films d’horreur, décident de se rendre dans une maison réputée hantée. Ils ne savent pas ce qui les attend, mais ils l’apprendront bientôt à leur dépens…

 

L’auteur

Artur Ténor est un explorateur de l’Imaginaire. Depuis qu’il publie des romans, il en a visité des contrées étranges (chez Les Fabuleux de Scrinéo Jeunesse, par exemple) et des mondes parfois aussi infernaux que l’enfer lui-même (Sur les terres du comte Dracula, Plon Jeunesse). Il a voyagé dans le temps, à l’époque de Louis XVI ou de Philippe le Bel (séries A l’école des pages du Roy Soleil au Seuil Jeunesse ou Le Félin chez Lito), a vu de près les deux guerres mondiales (Il s’appelait le Soldat Inconnu chez Gallimard Jeunesse ou Mémoire à vif chez Gulf Stream), et à été témoin de terribles injustices (A mort l’innocent ! chez Oskar).

Jusqu’à ce qu’il entre dans la Maison de l’horreur, il pensait avoir tout vu et tout connu dans le registre du frisson… Comme il se trompait !

 

Ce que j’en pense

C’est le troisième roman de la série Roman d’Horreur que je lis, et comme à chaque fois, l’auteur arrive à m’embarquer dans l’histoire et à me faire frissonner.

Les personnages sont sympathiques, leurs caractères sont travaillés, et on se les représente avec facilité. On s’amuse bien avec eux.

On se laisse prendre au jeu de leur enquête, au fil des nombreux rebondissements.

Les valeurs comme l’amitié, le courage sont présentes et présentées avec intelligence. Les situations sont crédibles, avec un soupçon de fantastique tout de même.

C’est un bon roman jeunesse que je vous recommande, notamment en ce mois d’Halloween !

 

Le plus : une liste des films d’horreur cultes à la fin du roman.

 

Autres livres de la série :

Vous allez adorer cette croisière sanglante, Arthur Ténor

Au secours ! Les profs sont des Zombies !, Johan Heliot

 

Scrineo Jeunesse

Date de parution : 19 septembre 2013
ISBN : 978-2-3674-0101-0
224 pages
maison-hantée

Ce livre participe au Challenge Halloween

Challenge Halloween 2015

Ce livre participe aux Challenges

Reading Challenge 2015

Plan Orsec pour PAL en danger 2015

 

Au secours ! Les profs sont des zombies ! Johan Heliot

Au secours ! Les profs sont des zombies ! Johan Heliot, Scrineo Jeunesse

 

4ème de couverture

« C’est le dernier jour d’école avant les vacances, et tous les élèves trépignent d’impatience. Enfin, plus que quelques heures de cours avant la liberté ! Mais voilà qu’un mystérieux virus se répand en salle des profs, et que les enseignants sont saisis d’une incontrôlable fringale… d’élèves ! Un seul mot d’ordre : fuir pour éviter de se faire dévorer par ces drôles de zombies…

Ensemble, Norbert et Hakim, les pires cancres du collège, Jade la surdouée ainsi que Stef le surveillant se retrouvent pris au piège. Ils devront déployer mille ruses pour ne pas servir de friandise à une communauté éducative pas seulement affamée de savoir… 

Et peut-être découvrir l’origine du virus… à condition de survivre ».

 

L’histoire

C’est le dernier jour d’école avant les vacances. La journée débute classiquement à l’école : le rebelle est rebelle, les cancres pensent à tout sauf à l’école, la bonne élève a ses premières peines de cœur, une prof part à la retraite et ses collègues fêtent ça avec elle. Tout se passe normalement jusqu’à ce que, sans raison apparente, le comportement des profs devienne bizarre. Les élèves s’interrogent, mais ils ne le feront pas longtemps : les profs sont devenus des zombies qui n’ont qu’une obsession, celle de dévorer les élèves ! Dès lors, ces derniers n’ont plus le choix, ils devront tout faire pour sortir vivants de cette école devenue folle.

 

L’auteur

Johan Heliot est né en 1970. Il se consacre pleinement à l’écriture depuis 2002, après avoir enseigné l’histoire-géographie et le français dans un lycée professionnel. A ce jour, il a publié une centaine de nouvelles dans des supports variés et une soixantaine de romans chez de nombreux éditeurs, dans tous les genres de l’imaginaire.

 

Ce que j’en pense

D’ordinaire, je ne suis pas très « zombies ». Je préfère en général les histoires de fantômes et de maisons hantées. Mais j’étais curieuse de découvrir un nouveau genre dans une collection que j’aime bien, « Roman d’horreur ». Je passe en général de bons moments en compagnie de ces héros adolescents à qui il arrive toujours des aventures incroyables.

Je n’ai pas été déçue. On plonge facilement dans cette histoire. Les personnages, certes convenus (on retrouve le cancre, le rebelle beau gosse, la première de la classe, le prof de sport et son sifflet…) sont attachants chacun à leur manière. Ils sont poussés dans leurs retranchements et devront montrer des facettes de leur personnalité jusque là insoupçonnées (ou bien cachées).

Le rythme est soutenu, il n’y a pas de temps mort, les rebondissements s’enchaînent et tiennent en haleine. On se surprend même à calculer avec eux le meilleur moyen d’échapper aux profs cannibales.

Le dénouement est surprenant, l’humour est également présent. On retrouve un air de Rec dans le côté confinement, et certainement bien d’autres références à des classiques du genre. Une liste des films et séries de zombies se trouve d’ailleurs à la fin du livre. Peur et humour se mêlent pour notre plus grand plaisir.

 

 

Ce livre a été lu dans le cadre de Masse critique. Merci à Babelio et aux Editions Scrineo pour l’envoi de ce roman.

 

 

Ce livre participe aux Challenges

Reading Challenge 2015

Plan Orsec pour PAL en danger 2015

Catégorie MortChallenge Petit Bac 2015

Catégorie JeunesseChallenge Mélange des genres

Session 22 EnfanceLire sous la contrainte

Vous allez adorer cette croisière sanglante, Arthur Ténor

Scrineo Jeunesse, Roman d’Horreur, Jeunesse, Scrineo, Arthur Ténor, Vous allez adorer cette croisière sanglante, Vous allez adorer cette croisière sanglante Arthur Ténor, Littérature française, Littérature fantastique, Fantastique, Horreur, Roman jeunesse

 

4ème de couverture

« Ils sont six adolescents, six heureux lauréats d’une compétition organisée par le jeu en ligne Massacre Gagnant. Leur lot est un baptême de mer d’une semaine, tous frais payés, à bord d’un luxueux voilier.

La croisière débute sous un soleil radieux, une mer calme et des prévisions météo idylliques,

jusqu’à ce que tout bascule

dans l’horreur absolue…

C’était pourtant annoncé dans le message d’invitation : « Vous allez adorer cette croisière avec Massacre gagnant ! ».

 

L’histoire

Benjamin, Judith, Vincent « Vlad », Rémi, Nina « Bombe à retardement » et Charles « QI-140 » sont les heureux gagnants du jeu vidéo Massacre gagnant. Le lot qu’ils remportent est une croisière de luxe de deux semaines.

Si leurs personnalités sont variées et peu compatibles (Benjamin est rondelet, Vincent gothique sataniste, Rémi invisible, Nina une beauté à l’intelligence en décalé, et Charles un surdoué méprisant ses congénères), ils ont pour point commun d’avoir remporté chacun brillamment leur partie de jeu vidéo contre des ennemis retors.

Le jour du départ pour la croisière, ils sont accueillis par Barthiméus Scipula « Charon », un capitaine sinistre.

« Vlad lui trouva instantanément son sobriquet, Charon, en référence au sinistre batelier qui, dans la mythologie grecque, faisait traverser le fleuve des Enfers aux âmes des défunts » (page 20).

C’est non sans une certaine inquiétude que les six comparses embarquent à bord d’un magnifique voilier pour une croisière avec Massacre gagnant.

 

L’auteur

Arthur Ténor est un auteur français spécialisé dans la littérature jeunesse. Il est actuellement directeur de collection chez l’Editeur Scrinéo Jeunesse où il a notamment publié la série Roman d’Horreur.

 

Ce que j’en pense

 J’ai adoré ce roman !

Six adolescents gagnants d’une croisière sponsorisée par Massacre gagnant, le décor est planté. Et les premiers frissons d’impatience se font sentir. A la lecture de la 4ème de couverture, on est immédiatement mis dans l’ambiance.

La lecture du roman ne déçoit absolument pas, bien au contraire, on est happé par l’histoire et l’horreur dans laquelle s’enfoncent peu à peu les adolescents. On frémit avec eux, on suit leurs péripéties et les rebondissements que l’on ne soupçonnait pas et qui sont amenés avec habileté.

L’histoire n’est pas une succession de scènes gores sans consistances. Au contraire, le récit est intéressant et intelligent. Des références historiques et culturelles donnent un souffle nouveau au genre. Réussir à mêler horreur et culture est chose exceptionnelle. J’ai apprécié ce parti-pris. Pour les férus d’Histoire, une référence ne manquera pas de vous aiguiller sur une piste.

L’humour est aussi présent.

La personnalité des six adolescents est une partie importante du roman. Leur relation évolue au fil des pages :

« Le pire à ses yeux était Vlad, ce grand maigre à la main molle qui se donnait des airs ridicules d’aristocrate de cimetière » (page 19).

« Leurs épreuves avaient au moins eu la conséquence positive de créer entre eux un lien fort, une vraie solidarité qui leur permettait de garder quand même un peu confiance » (page 97).

Sans pour autant verser dans le roman psychologique, on sent qu’Arthur Ténor a voulu amener ses lecteurs à s’interroger : jusqu’où sommes-nous capables d’aller pour gagner ? Des gens que tout oppose peuvent-ils faire œuvre commune et se serrer les coudes ? Se posent ainsi des questions sur les valeurs essentielles : l’amitié, l’appât du gain, la valeur personnelle, la volonté, le courage, la tolérance, le chemin vers soi, notre rapport aux autres…

Un bon point également pour le graphisme : la façon de mettre en exergue Massacre gagnant tout au long du roman, la typographie propre aux romans adolescents (dont les romans des collections classiques du même genre devraient s’inspirer) permet de nous entraîner dans un monde fantastique et de nous faire rentrer dans l’histoire à l’instar d’un décor. La couverture est très réussie notamment avec la mention « Roman d’Horreur » effrayante comme il se doit.

Ce livre est une preuve supplémentaire que la littérature jeunesse est la seule à avoir réellement compris ce qu’était un roman d’horreur.

Je ne peux que vous recommander ce roman.

 

Dès 9 ans.

 

 

Extraits et citations

 

« Sa façon de sauter de joie était très intériorisée » (page 13).

 

« De danger, j’espère que non. Il y a toujours du danger quelque part, mais jamais il ne vient d’où on l’attend » (page 22).

 

 

 

Merci à Babelio pour Masse Critique et aux Editions Scrinéo Jeunesse pour l’envoi de ce roman.

 

Ce roman participe aux Challenges

Challenge Halloween, Challenge Halloween 2014, Halloween

Challenge 1 mois 1plume

Reading Challenge 2014, Reading Challenge

Challenge Mélange des genres

Le Petit Bac 2014 dans la catégorie Verbe

Challenge Petit BAC 2014