Le Pumpkin Autumn Challenge

Le Pumpkin Autumn Challenge

Vous savez combien j’apprécie l’automne, Halloween et les histoires de fantômes. Aussi, lorsque j’ai découvert que Guimause avait lancé le Pumpkin Autumn Challenge, je me suis jetée dessus ! Sur le Challenge, pas sur Guimause ! 😀

Le challenge commence le 1er septembre et se termine le 30 novembre.

Le principe est simple : il y a 3 menus, du plus effrayant au plus doux. Dans chaque menu il y a 2 catégories. Il faut lire au minimum 1 livre par catégorie. On peut choisir 1 seul menu, ou 2 ou les 3.

 

Voici le logo récapitulatif

 

Le Pumpkin Autumn Challenge

 

Le premier, comme vous avez certainement pu le comprendre, est le plus sombre, celui qui se penche sur l’horreur et l’épouvante.

Le second, quant à lui, respire les couleurs d’automnes, la chaleur de chez soi, et s’oriente dans la direction du cocooning et de l’halloweenesque régressif, voire enfantin !

Enfin, le troisième menu, possède les couleurs les douces, les plus légères, et se trouve être directement en lien avec la magie et la nature !

 

 

Pour Guimause, l’automne se sont toutes ces petites choses (et plus encore) et elle espère que cette composition, pour cette première session, nous plaît !

Elle a fait au maximum pour que chacun puisse s’y retrouver.

 

Précisions :

– Vous pouvez livre des livres illustrés, manga/BD/Comics/Beaux-livres.

– Vous pouvez lire vos livres dans l’ordre que vous le souhaitez !
L’essentiel est qu’en fin de challenge vous ayez lu tous les livres que vous vouliez et qui correspondent aux menus que vous avez choisi

– De la même manière, vous pouvez lire plusieurs livres par catégorie, du moment que vous lisez au minimum un livre par catégorie ! Par exemple, pour le menu L’automne Frissonnant, il faut lire au moins un livre qui rentre dans la catégorie « Hurlons dans les bois » et un autre qui correspond à « La Crypte des Morts-vivants ».

– Cependant, il y a toujours la possibilité de lire un livre qui rentre dans deux catégories différentes, mais dans ce cas là, il faut que les deux catégories se trouvent dans des menus différents !

– Enfin pour la catégorie « Fall » in love, qui n’est pas forcément la plus évidente, pas d’inquiétude si vous ne trouvez pas de romance à lire. Comme elle le précise, c’est « Romance et autres sucreries », donc si vous lisez un livre « doudou », ça fonctionnera tout aussi bien

 

N’hésitez surtout pas à rejoindre le groupe facebook où vous pourrez publier votre PAL et vous inspirer de celles des autres : Pumpkin Autumn Challenge.

 

Pensez également à utiliser le hastag #pumpkinautumnchallenge sur les réseaux sociaux !

 

 

Ma PAL

J’ai commencé à la préparer sur Livraddict en créant une liste non exhaustive.

J’ai énormément de livres qui rentrent dans le cadre de ce challenge, sachant qu’il y a le Mois Halloween en octobre.

 

Je vais faire une PAL par menu (je prends les 3), mais je ne sais pas si je vais m’y tenir, donc je mets plusieurs livres par catégories. Et avec toutes les tentations que constituent les PAL des autres participants… je ne vous fais pas un dessin 😀

 

L’automne Frissonnant

Hurlons dans les Bois (Angoisse, Horreur, Thriller) : Sunshine tomes 2 et 3, Fille des cauchemars tome 1 et 2, Simetière,

La Crypte des Morts-vivants (Zombie, Monstre, Créature et cas de possession) : Les décharnés

 

 

L’automne Douceur de vivre

Creepy, Spooky, Halloween (Conte sombre et fantastique pour de tous petits frissons) : Les Sorcières du clan du Nord tome 1, Lady Helen

« Fall » in Love (Romance et autres sucreries) :

 

 

L’automne Enchanteur

Légendes d’ici et d’ailleurs (Légende Celte, Asiatique, Africaine, Découvre de nouvelles cultures) : Les contes de l’Ankou

Féérique Citrouille, Bibbidi-Bobbidi-Boo ! (Du conte féérique au Nature Writing) :

 

 

Tout ceci reste à peaufiner. Si vous avez des suggestions de livres, je suis preneuse 😀

 

 

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La fille du train, Paula Hawkins

La fille du train, Paula Hawkins

 

4ème de couverture

« Mieux qu’un thriller exceptionnel, un piège paranoïaque et jubilatoire. Lisez-le, vous comprendrez pourquoi.

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : le 8h04 le matin, le 17h56 le soir. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants, qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il la trompe, avant qu’il la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu… ».

 

L’auteur

Paula Hawkins a vécu en France, en Belgique et au Zimbabwe. Elle est journaliste à Londres. La Fille du train est son premier roman.

 

Ce que j’en pense

Difficile de lâcher ce thriller, et pourtant l’héroïne est tout sauf sympathique ! J’ai passé tout le roman à avoir envie de la secouer comme un prunier. Elle est l’anti-héroïne par excellence : molle, alcoolique, obsessionnelle, en pleine déchéance… et consciente de l’être.

Bien sûr, c’est quelque chose que nous pouvons concevoir en tant qu’humain. Mais dans un roman où le suspense s’installe progressivement on a souvent envie de la secouer.

Débuté comme une obsession malsaine de la part d’une femme en déclin, on finit par comprendre que la vérité n’est pas aussi évidente qu’elle n’y paraît. On se découvre empêtrés dans nos a priori, nos schémas traditionnels, nos convictions : « elle est alcoolo, donc pas crédible ». Il faut dire qu’elle fait tout pour nous en convaincre.

Et puis… l’histoire nous entraîne vers une monstruosité, une fin inattendue.

Ne restez pas sur votre ennui premier, poursuivez votre lecture, vous ne serez pas déçus.

 

Ce livre participe aux Challenges

3890

Plan ORSEC 2016

 

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Code 93, Olivier Norek

Code 93, Olivier Norek

 

4ème de couverture

« Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.

Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le « Code 93 » ?

Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison… ».

 

L’auteur

Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche du SDPJ 93 (Seine-Saint-Denis) depuis quinze ans. Code 93, son premier roman, a été largement salué par la critique et a reçu en 2015 le prix du public de Saint-Maur en Poche. Territoires (2014) et Surtensions (2016) sont aussi consacrés aux (més)aventures du capitaine Victor Coste et de son équipe. Surtensions a reçu le Prix du polar européen 2016 du Point. Ses ouvrages sont publiés chez Michel Lafon et repris chez Pocket.

Olivier Norek a également participé à créer l’histoire de la sixième saison de la série Engrenages sur Canal +, et est le scénariste du téléfilm Flic tout simplement diffusé sur France  à la fin de l’année 2015.

 

Ce que j’en pense

J’ai entendu beaucoup de compliments sur Code 93. Néanmoins, le fait que ce soit un polar qui se passe en France dans le 93 me rebutait un peu (beaucoup). En effet, je suis plutôt thrillers américains ou anglais. J’ai entendu surtout des éloges par Fann (les lectures de Fann) et elle précisait que c’était la banlieue et que c’était quand même dur. J’imaginais donc du gore, du dégueulasse, du… comment dire… bon on va essayer de le faire soft… du sexuel (dans le genre crime violent). Autant dire pas un livre pour se détendre.

Mais il m’attirait quand même, je ne sais pas pourquoi. Du coup, je l’ai acheté et je l’ai dévoré pendant le week-end à 1000.

Dévoré. Oui. Parfaitement. Je l’ai commencé entre minuit et une heure du matin si je me souviens bien, et je me suis obligée à le lâcher à 5h30. Il me restait une centaine de pages (j’avais fait quelques pauses, vous connaissez le week-end à 1000, j’avais déjà lu un autre livre avant). Si je m’étais écoutée je l’aurais terminé d’une traite, mais il fallait être raisonnable.

Je ne m’attendais pas à une telle histoire. Ce livre est un page turner incontestablement. L’écriture est fluide et les personnages (du moins les « gentils ») sont attachants. Tout n’est pas parfait cependant.

Je vais commencer par la critique qui ne vise pas l’auteur puisqu’il s’agit de la 4ème de couverture. Quand c’est notre premier Norek, je pense qu’on peut la lire. Mais après l’avoir lu, on se rend compte que c’est le plan détaillé du livre. Très mauvais boulot de la maison d’édition pour le coup.

Il faut allécher le lecteur, mais pas lui donner TOUTES les grandes lignes. Sinon autant écrire le nom du meurtrier ou de la meurtrière.

Autre petit défaut, concernant l’histoire, c’est peut-être une transition un peu difficile entre la première et la deuxième partie. Il manque un lien qu’on trouve entre les autres parties. Là on passe du coq à l’âne un peu trop abruptement et le temps que l’histoire se mette en place, on se pose des questions (« j’ai changé de livre ? »).

Enfin, et là, Norek, tu viens de vexer une marseillaise : c’est quoi ça, comparer le 93 à Marseille ! Certes il y a des règlements de compte, mais de là à laisser entendre que Marseille tout entière est comme le 93 c’est exagéré. Je te le dis, dans ma tête (et même à haute voix chez moi), je t’ai traité de parigot (et d’autres noms d’oiseaux). Je me doute bien qu’on ne nous dit pas tout, mais c’est comme dire que tout Paris est le 93.

Maintenant, les compliments.

C’est très très rare que je lise un livre d’une traite, surtout un thriller. Surtout (oui je me répète) un auteur que je ne connais pas, dont c’est mon premier livre. Comme je vous disais plus haut, je m’attendais à du dégueulasse. Ne nous mentons pas, les morts (ou pas ! ) ne sont pas attaqués de manière douce et délicate. Mais Norek ne fait pas dans la surenchère. Ce qui l’intéresse, si j’ai bien compris son truc, en tant que flic, c’est l’enquête, démêler les fils qui le conduiront au coupable. Et il ne porte pas de jugement. En même temps, il est blasé du slip le mec.

Le personnage principal, Coste, est sympathique. Mou quand il s’agit des relations mais ça s’explique. Ses acolytes forment une belle équipe, mention spéciale à « Sexy Johanna » (ceux qui l’ont lu comprendront  😀 ).

Le suspense est rondement mené, même si on peut déplorer une sorte de facilité ou de « c’est cousu de fil blanc ». En gros, on devine très vite le/la meurtrier(ière), que Norek ne cache pas d’ailleurs, mais surtout on comprend vite POURQUOI il/elle tue (vous remarquerez que je fais tout ce que je peux pour ne pas dévoiler son identité  😀 ).

Ce livre laisse des questions, mais plus sur l’auteur que sur l’intrigue. Norek est flic dans le 93 (ou du moins il l’était), alors ça me travaille de savoir si Coste, c’est lui. D’ailleurs, Norek, si tu passes par là, n’hésite pas à éclairer notre lanterne.

Pour résumer, jetez-vous dessus (le livre, pas Norek, quoique selon les rumeurs de mes copinautes, il serait très charmant et ouvert  😀 ) !

 

Coup de coeur !

 

Ce livre participe aux challenges

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