Marathon lecture Spécial Thrillers

Marathon lecture Spécial Thrillers, Marathon lecture, RAT, Chroniques Littéraires

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas organisé de marathon lecture. Du moins officiellement avec un article de présentation.

Je cherchais de nouvelles lectures pour ce week-end, et mon choix s’est porté naturellement sur trois thrillers. Il n’en fallait pas plus pour que l’envie d’en faire un marathon vienne.

Je vous propose donc un Marathon Lecture Spécial Thrillers, qui commence maintenant tout de suite (nous sommes vendredi, 19h10 quand j’écris cet article) et qui se terminera dimanche soir minuit (mais vous connaissez ma formule : j’accepte les lectures des insomniaques de la nuit de dimanche à lundi).

Je vous propose de faire un billet suivi, c’est plus rigolo et ça enrichit le partage. Les festivités se dérouleront sur le blog, en commentaires pour discuter de nos lectures et partager nos liens. Je ferai un billet récapitulatif de tous nos liens.

 

Ma PAL :

  • Amelia, Kimberly McCreight
  • Le démon de l’île solitaire, Edogawa Ranpo
  • Le coma des mortels, Maxime Chattam

Ces livres ont l’avantage en plus de participer à des Challenges 😀

 

Bon marathon !

 

Samedi 17 août 2019

0h57 : j’ai commencé Amelia, de Kimberly McCreight. J’accroche bien. On est rapidement plongé dans l’intrigue. J’en suis au tout début (42 pages).

16h22 : J’ai repris ma lecture, j’en suis page 164. C’est vraiment bien.

 

Dimanche 18 août 2019

15h19 : J’en suis à la page 254 d’Amelia. C’est un très bon thriller. L’histoire est captivante. Ca faisait un moment que je n’avais pas lu un thriller comme ça. Je lis aussi d’autres livres en même temps. Le petit copain de Donna Tartt en LC et une BD Alter Ego. Je ne comptabilise pas ces lectures dans ce marathon même si la BD pourrait en faire partie. Avec la canicule, ce n’est pas évident de bouquiner. Du coup ce marathon me motive un peu plus 😀

Dans la nuit : J’ai bien avancé dans mon thriller. J’en suis page 296. Je n’ai pas encore terminé le livre mais j’ai enfin trouvé un livre qui donne envie de découvrir la suite et qui soit un thriller soft. Un bon marathon 😀

 

 

 

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Frappe-toi le cœur, Amélie Nothomb

Frappe-toi le cœur, Amélie Nothomb, Chroniques Littéraires, Le Livre de Poche

 

4ème de couverture

« Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie. »

Alfred de Musset

 

 

L’autrice

Amélie Nothomb est née au Japon en 1967. Depuis son premier roman, Hygiène de l’assassin, elle s’est imposée comme un écrivain singulier enchaînant les succès en librairie et les récompenses littéraires, se renouvelant sans cesse. En 1999, elle reçoit le Grand prix de l’Académie française pour Stupeur et tremblements, et en 2008, le Grand prix Giono pour l’ensemble de son œuvre. Ses romans sont traduits en quarante langues. En 2016, elle devient membre de l’Académie royale de Belgique au fauteuil de Simon Leys.

 

Ce que j’en pense

Découvrir un nouveau roman d’Amélie Nothomb, c’est comme un grand saut qu’on ferait dans l’inconnu. Au contraire de la majorité des livres, on trouve rarement sur la 4ème de couverture un résumé de ce qui nous attend. Tout au plus quelques mots, comme ici une citation de Musset, mais qui ne nous avance pas beaucoup sur la connaissance du sujet.

On prend donc son livre et on s’y plonge en espérant faire bonne pioche. Car si Amélie est connue pour pondre des chefs-d’œuvre savoureux, elle nous livre aussi parfois quelques navets.

Qu’en est-il de cet opus ?

On va suivre la vie d’une femme et de sa famille, notamment sa fille. Et on va y plonger avec tendresse, peine, colère, sympathie. Si le livre est court, on le termine vite parce qu’on va vite s’attacher au personnage principal et avoir une réelle empathie pour lui (elle en l’occurrence). Amélie Nothomb nous plonge dans les méandres de la filiation, l’amour maternel et la résilience. Avec un soupçon d’ironie comme elle le fait si bien.

On regrettera toutefois que l’histoire et les chapitres soient si courts. Pourtant j’avoue apprécier quand les chapitres sont courts, ça me donne l’impression d’aller plus vite dans l’histoire. Mais dans ce genre de sujet aussi complexe, un peu plus de « travail » aurait été nécessaire. On reste un peu sur sa faim, un comble pour un Amélie Nothomb, ventre sur pattes. Les derniers chapitres semblent expédiés. J’avoue qu’on se dit « il fallait finir le roman pour la rentrée » et « peu importe si c’est fouillé ou pas, les Amélie Nothomb, même avec trois pages, ça se vend ».

Je deviens ironique. Ou un peu blasée par les auteurs connus qui se relâchent un peu une fois le succès venu.

Toutefois, vous connaissez mon attachement aux livres d’Amélie. Je vous recommande quand même celui-ci, ce serait dommage de passer à côté du sujet.

 

 

Carnets noirs, Stephen King

Carnets noirs, Stephen King, Chroniques Littéraires, Thriller

 

4ème de couverture

« En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune, mais, surtout, de ses précieux carnets de notes.

Le bonheur dans le crime ? C’est compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges.

Après Misery, King renoue avec un de ses thèmes de prédilection : l’obsession d’un fan. Dans ce formidable roman noir, où l’on retrouve les protagonistes de Mr. Mercedes (prix Edgar 2015), il rend un superbe hommage au pouvoir de la fiction, capable de susciter chez le lecteur le meilleur… ou le pire ».

 

L’auteur

Stephen King est l’auteur de nombreux romans tels que Misery, Shining, Simetierre, et la trilogie Mr Mercedes.

 

Ce que j’en pense

Deuxième volume de la trilogie Mr Mercedes, Stephen King nous livre un opus de qualité. Ses talents de conteur font encore merveille, il est vite difficile de le lâcher.

Pour autant, le King sait nous surprendre, et le fait que Carnets noirs soit le deuxième volume d’une trilogie ne signifie pas que l’on va se retrouver dans une histoire jumelle, prévisible et construite à l’identique.

Bien au contraire, l’auteur brouille les cartes, nous livre un panel de personnages nouveaux, aux personnalités construites, fouillées. Rien n’est laissé au hasard.

Cela peut nous décontenancer au premier abord. On avance doucement, on s’arrête, on s’interroge, on se demande où on est, on regarde la couverture, la 4ème de couverture, on fronce les sourcils… et on replonge dans une histoire nouvelle que l’on connaît d’une certaine manière, bientôt on ne pourra plus lâcher le livre.

Comme je le précisais plus haut, la qualité première de ce livre, comme tant d’autres de ses ouvrages, c’est la construction des personnages.

Stephen King a la capacité de développer dans le moindre détail la psychologie de personnages très différents les uns des autres. De l’enfant au vieillard, de la femme à l’homme, du gentil au plus cruel, aucun n’est délaissé ni bâclé. Et il s’y entend pour faire des personnages crédibles.

Dans cet opus, un enfant va occuper le devant de la scène. Et ses relations avec sa sœur ne vont pas manquer de vous toucher. Au cœur d’une histoire sanglante, la tendresse a toute sa place.

Laissez-vous embarquer dans les Carnets noirs, même si il peut y avoir quelques longueurs, vous ne serez pas déçus.

 

Ce livre participe au Challenge

 

Challenge Polar Thriller, Chroniques Littéraires